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Chapitre cinq. 26/01/2012

Episode un: Quand les secrets ne peuvent être gardés plus longtemps...
 

L'après midi ce passa plutôt bien, et aucun désagrément ne vient le troubler. Comme Ziva avait finit de classer tous ces dossiers, et Tony l'avait soit disant lui aussi fait, ils décidèrent de quitter le travail plutôt, comme l'avait fait McGee. Il sortirent donc à trois heures de l'open Space, pour se balader dans les jolies rues de leur ville.
"-Et si on allait réserver pour ce soir dans un joli resto? Après tout, c'est ton anniversaire, non?
-Pourquoi pas? dit-elle, ravie.
Ils se prirent la main sur la Grande Place, qui, comme son nom l'indique, était une place spacieuse, centrée par une grande fontaine, et agitée par nombres de restaurant romantiques. Ils la traversèrent, et au moment ou ils passaient devant la fontaine, tout se passa vite. Ziva entendit un coup de feu, et Tony se jeta sur elle pour la mettre à terre. Sous le choc, elle était étalée par terre, immobile, à l'exception de sa respiration rauque et bruitante.
-Ça va, Ziva? dit Tony, à moitié allongé sur elle, son visage enfouit dans le cou de l'israëlienne.
Mais celle-ci ne répond dit pas, et il s'inquiéta.
-Ziva! Répond!
-Je...Je vais bien, répondit-elle enfin. M-merci...
Il s'apprêtait à se relever, et découvrir qui était le tireur, quand, à nouveau, il tira. Tony eu le même réflexe, mais Ziva était déjà entrain de se mettre à terre, ce qui ne fit que lui faire un poid de plus. À présent, la joue de la jeune femme était plaquée contre le sol, et elle restait inerte, le poid du torse de Tony sur son dos. Le jeune homme s'excusa, demandant toujours comment elle allait, et si elle n'était pas blessée, mais elle n'y prêtait aucune attention. Ces yeux restait sans expression, et elle parut se réveiller d'un coma éternel que lorsqu'elle sentit son téléphone vibrer. Elle le sortit de sa poche, et découvrit un message de... Son cousin, dont elle n'avait pas de nouvelle depuis des lustres. Le message était en arabe, mais elle n'eue aucun mal à le traduire, l'arabe étant sa langue natale. "Tu leur as tout dit, avoue, Ziva. J'en suis sûr, et je ne peux pas garder notre secret à plein vent. Et te tuer est la seule façon de le faire durer éternellement. Mais, intelligente qu'es-tu, tu vas me dire que si je te tue, en public surtout, je serais à tout jamais au fond du cachot, pas vrai? Mais ce n'est pas pour la liberté que je le fait, mais pour l'honorer, ce secret de toujours. Adieu, cousine." . Ziva fondit en larmes muettes. Elle savait bien de quel secret il s'agissait. Mais elle n'en n'avait pas pipé mot. Non, elle craignait trop son couin pour le trahir, et c'était d'ailleurs sa peur principale. Tony la regarda d'un air curieux, mais qui restait sérieux, car la situation ne valait pas ses idioties habituelles.
-Ziva... Il y a un problème?
Elle le regardait du fond des yeux, tremblante comme une feuille.
-Je sais qui est le tireur.
- C-comment ça...?
-C'est mon cousin.
Celui-ci transforma ses yeux vert en billes bien rondes de stupeur.
-Mais... Pourquoi veut-il te tuer?
-Parcequ'il croit que j'ai trahi le secret que je ne peux pas dire.
-Ziva...
Il n'eu pas le temps de parler que celle-ci se jeta dans ses bras, les yeux inondés de larmes.
-Écoute, ça parait idiot qu'on veuille ma mort pour un secret qu'on crois trahi, mais...
-Ziva, qui a dit que je ne croyait pas?
La femme sortit à nouveau son téléphone pour répondre à la menace de son ennemi, sa langue première à ses côtés: "Îr, je t'assure que je n'ai rien dit! Comment pourrais-je tout avouer, alors que je te craints tant. Maintenant, je crois que je vais en être obligée, mais jamais une telle idée me serais parvenue jusqu'à present. Mais mes répliques n'en feront rien. Tu me tuerais pour honorer ton secret que je n'ai pas trahi, certes, mais notre sang sera salit par ton meurtre. Et j'en suis la victime. Mais ça ne se passera pas comme ça, je t'assure. Z." .  À présent, une foule de curieux s'étaient amadoués près du lieu et Tony comprit qu'il devait géré la situation, leur criant qu'ils étaient du NCIS. Puis il appella Gibbs.
-Oui allô?
-Gibbs, on a un problème! On a tenter de nous tirer dessus, plus particulièrement à Ziva. Elle dit connaître le tueur, elle assure que c'est son cousin, car il vient de lui envoyer un message la menaçant de mourrir car il est certain qu'elle a tout avouée sur un "secret". Viens avec McGee, le tireur est toujours en liberté, on est à la Grande Place, Ziva est à terre, paralysée par la peur et refuse de bouger!
-J'arrive Tony. Fait avouer Ziva, il faut qu'elle te dise tout sur ce secret. Et mettez vous à l'abri!
.
-Je sais, Tony. Je vais tout avouer.
-Avant Ziva, il faut qu'on se protège. On va se mettre derrière la fontaine.
-Je refuse de bouger. Vas-y seul.
-Je ne t'abandonnerai pas.
-Alors reste.
-Je t'écoute.
-Tout a commencé en Israël. On était que des gosses de 5 ans, et on s'entendait à merveille. Il venait souvent chez moi, et on jouait tranquillement au méchant et au gentil. Je me rappelle, je faisais toujours le méchant. Sourire nostalgique. Je devais me faire kidnapper par lui, et il faisait, jusqu'à présent semblant de me taper. Puis en grandissant, les jeux sont devenus plus violents. Il avait deux ans de plus que moi, et je l'admirais comme un dieu. Quand il a eu 12 ans, - j'en avait 10-, il me frappait très fort, et je commençait même à en souffrir. Il devenait ado, et d'autres jeux l'intéressait. À ses quinze ans, il m'a emmener dans la grange, derrière la maison. Il m'a entrainé tout au fond, et... Il a commencé à poser des yeux envieux sur moi. Puis il... Il m'a... Violé. Chut. Ne dit rien, je t'en prie.
-Ziva... Dit-il en la prenant dans ses bras. Chut, ça va aller. Tiens, Gibbs arrive. Maintenant, on va se cacher derrière la fontaine, d'accord? Tu as besoin de repos, Ziva.
-Non!
-Un problème, David? demanda une voix grave derrière elle. Tony, va rejoindre McGee, il est aux trousse du tireur. Je viens de mettre le ruban de police autour du lieu, et la police s'occupe de repousser la foule. Vous, Ziva, vous allez immédiatement vous mettre à l'abri derrière la fontaine.
-M...
-Ne protestez pas! C'est un ordre et vous allez le respecter, car c'est par mesure de sécurité.
Ziva n'avait pas la moindre intention de lui obéir, pourtant, comme si elle ne contrôlait pas son corps, elle rampa vers le lieu dit, et, comme Gibbs, s'y adossa, toujours assise à même le sol. Elle posa sa tête contre le marbre de  la fontaine, comme soulagée d'un poid énorme qui pesait sur ses épaules.
-Je présume que je dois à nouveau raconter mon histoire datant de mathusalem?
Celui-ci hocha la tête, soulagé de voir qu'elle gardait toujours un peu d'humour malgré les circonstances. Comme demandé, elle raconta une fois de plus sa vieille aventure, y ajoutant tous les détails pour son patron qui lui avait permis de rester en couple avec Tony. Elle lui devait bien ça.
-On va vous emmener à l'open Space, Ziva, juste un instant, et vous accompagner chez vous, vous avez besoin de repos.
-Hors de question. Je veux rester au centre du NCIS. Je veux parler à mon cousin.
Tûtulututût.
-Allô, ici Gibbs, j'écoute?
-Patron, on a le gars. Dépêche toi avant que je lui fasse la peau.
-Ramène le moi, on va s'en occuper. Beau travail.
Clac.
-Ils l'ont attrapé. On va te faire monter devant, et on le calera à l'arrière de la voiture avec Tony et McGee. Tu es sûre de vouloir lui parler aujourd'hui?
-Je suis certaine.
Sur-ce, ils rejoingnirent Tony, McGee et Îr, où Ziva évita son regard.
-Tu vois, tu leur a tout dit, dit le cousin de Ziva à elle même en arabe.
-À présent, j'étais bien obligé de leur dire, sachant que tu m'as envoyé un message t'avouant le meurtrier.
Sur ces mots, elle partit s'installer à l'avant, pendant que Tony l'installait, menoté, à l'arrière, McGee entre eux deux, tandis que Gibbs se mettait au volant. Ils roulèrent quelques instant en silence, jusqu'à que Îr brise le silence, toujours en arabe.
-Tu aurais dû mourrir!
-Mais je ne suis pas morte.
-Pourquoi tu leur as dit? Tu ne crains pas la mort?
-Quand on est du Mossad, on ne crains pas la mort. On se lève le matin en se disant qu'aujourd'hui est peut être le dernier.
-Que faisais-tu avec ce badge, pourquoi tu es proche de ces policiers?
-Ce n'est pas la police. C'est le NCIS, ils gèrent les meurtres de marines, et je suis leur officier.
-Tu veux dire que...
-Que tu es dans de beaux draps.
-Tu aurais dû mourrir! Et tu n'es pas morte! Tu le regrettera, chère cousine. Et ce, même si ton sang coule dans mes veines. Tu n'es pas une personne de respect, et tu ne mérite que la mort, hurla-t-il, fou de rage.
-Je devrais te retourner la critique! Comment peux-tu être mon cousin. Et dire que tu... TU ES UN MONSTRE! Je te hais. Tu salis ma famille, ton comportement nuit à notre réputation, je... reprit-elle sur le même ton.
-Suffit! Intervint Gibbs. Vous vous disputerez en salle d'interrogatoire!
-Tu aurais dû mourrir."


 

Chapitre six. 29/01/2012

Episode un: Quand les secrets ne peuvent être gardés plus longtemps...

Voilà une demie heure que l'équipe était rentrée au NCIS. Ziva restait sous le choc, repoussant cependant ses peurs. Elle se dirigea d'un pas nonchalant vers l'acsenceur pour se  rendre au labo, qui, avant qu'elle n'appuie sur le bouton, s'ouvrit, avec Gibbs et le tireur menoté.  À sa vue, Ziva tituba, et alla se tapire dans le coin de la pièce, appeurés, ses yeux devenus comme ceux d'un animal sauvage affolé. Gibbs, qui tenait Îr, passa devant la jeune femme, qui à la vue de son cousin, se blottie encore plus dans l'angle du mur, effrayé à l'idée que ce monstre ne s'approche d'elle. À se moment là, Abby intervint, et se plaça dos à Ziva, à croupie, d'un geste protecteur.
-Ne t'approche pas d'elle, ou je t'étripe que tu t'en souviendra toute ta vie! hurla celle-ci à Îr.
Puis elle se leva, et se plaça bien face à lui, le foudroyant d'un regard tueur.
-Je te préviens, tu vas regretter le moindre de tes gestes. Je te hais. Comment tu as pû faire ça à... Cette petite chose que voilà? Ziva, la grande guerrière certes, mais elle veut seulement jouer les grosses dures! C'est une enfant! C'est cette petite fille à qui tu as fait... Ces horribles choses! reprit la jeune scientifique, hors de soi.
Cette fois, elle se plaça à côté de Ziva, la serrant dans ses bras.
-Ça va aller...
Puis elle jeta un regard à Gibbs, lui priant de dégager ce fou de sa vue. Celui ci allait le faire, quand Ziva se leva précipitamment:
-Je veux lui parler, dit-elle bien franchement.
-Tu est sûre? dit Abby, méfiante.
-Certaine.
-On ne peut pas l'en empêcher, Abby. Quoi qu'il en soit, tu n'aura pas beaucoup de temps, la police va se charger de le mettre en taule.
-Merci, Gibbs.
* ( les phrases en italiques sont les dialogues en arabe)


Ziva entra nerveusement dans la salle d'interrogatoire, et s'assit fermement sur la chaise en fasse de son cousin. Puis elle demeura silencieuse durant quelques instants.
-Je t'en prie, Ziva, prends tout ton temps. C'est toi, non, qui dois poser les questions? Alors va y. Met y toute ta haine. Profite en, j'ai été con. Moque toi, tant que tu en as l'occasion. Tu en rêves depuis toujours, pas vrai? Alors fais le! Insulte moi, qu'est-ce que tu attends? Je ne vais pas te manger, je suis menoté de toute façon! dit-il d'un ton haineux.
-Je respecte mes cousins, même ceux qui n'en n'on pas le mérite. Ton sang coule dans les veines, à mon grand désarroi. Mais je ne peux rien y changer, et ça restera tel quel, que je le veuille ou non. Alors je fais ce que j'ai à faire, et je ne fis pas ce que je ne dois pas faire. Ça paraît clair, non?
-Je ne demande pas tant de générosité de ta part, ma jolie.
-Ne m'appelle plus jamais comme ça si tu tiens à la vie! hurla t'elle en se relevant.
-Je ne voulait rendre furieuse la petite princesse qui sommeille en toi.
-Tu m'as détruit ma vie! Tu gâches tout, tu sème la pagaille partout où tu passe près de moi! Tu me fais peur, et tu savoure chaque tremblement de mon corps. Tu as le c½ur dur comme la pierre, tu Ad l'esprit mou comme... Je... Finit-elle en pleurant.
-Calme toi. 
-Comment va ma mère?
-Elle va bien. Elle souhaite de tes nouvelles, tu veux que je lui fasse passer un message de ta part à mon retour en Israël.
-Tu vas mourrir en taule. Comme tu ne voulais pas.
-Dans ce cas, je mourrais là bas, en Israël.
-Que faisais-tu ici? Pourquoi n'es-tu pas en Israël?
-J'était venu pour te tuer.
-Tout ce chemin pour moi? Tu es bien gentil, cher cousin, dit-elle ironiquement.
-Suffit!
-Sache que je ne crains plus tes ordres! Il ne sont plus que piètres mots à mes yeux, désormais. Je devrais avoir peur? Oh, et bien, je n'ai pas réviser le scénario, désolé, "chef". T ne représente rien à mes yeux! Je fais croire que ans mon c½ur, malgré tes erreurs, que tu reste mon gentil cousin cheri, mais tu n'es plus rien pour moi. Je ne respecte plus sincèrement l'âme que me trahie! Et si je pleure, c'est pour ce que tu es devenu. Tout ces gens que tu as du faire souffrir, je ne suis certainement pas la seule! Je pleure pour eux le mal que tu leur as donné, je leur dis qu'elles ne sont plus seules, à présent, et que j'ai souffert bien avant elles!
-Ziva...
-Je ne veux plus te voir!
À ces mots elle sortie de la salle, folle de rage. Quelques minutes plus tard, la police vint chercher le tireur. Tous passèrent devant l'open Space, et Îr soutint quelques temps le regard de sa cousine, jusqu'à qu'elle détourne la tête. À nouveau, elle tourna vers lui un regard vide. Qui disparut lorsque les portes de l'acsenceur se refermèrent sur eux, mettant fin à leurs adieux.

Chapitre sept. 04/02/2012

Episode un: Quand les secrets ne peuvent être gardés plus longtemps.
Après le départ de son cousin, Ziva continuait de fixer l'acsenceur, espérant, sans savoir,pourquoi, le revoir débarquer. Elle finit son rapport avec plus ou moins de soins, essayant, en vain, de se concentrer sur son travail. Toujours un peu ébranlée, elle décida de se changer les idées en allant au labo, sans même prêter attention à Tony, qui la regarda partir sans mot dire. Mais quand celle ci pénétra dans l'acsenceur, il alla la rejoindre en courant, passant sa main entre les portes avant qu'elles ne se ferment. Puis il bloqua l'acsenceur et se tourna vers Ziva.
-Ça va?
-Oui, ça va très bien, répondit-elle en avalant sa salive et en enclenchant l'acsenceur.
-Non, ça ne va pas, Ziva. Et tu le sais très bien, dit-il en le bloquant à nouveau.
Elle se morda lèvres, pour ne pas craquer.
-Si, ça va très bien! Qu'est-ce que tu cherche à me faire avouer?
-Je veux simplement que tu laisse sortir le poids qui pèse sur tes épaules.
-Ok, alors. Non, ça ne va pas, je viens de me confronter à mon pire ennemi, je l'ai revue après des années de peurs et d'absences et je...
Avant qu'elle ne finisse sa phrase, il la prit dans ses bras, calmant ses larmes. La tension qui régnait entre eux se détendit d'un coup. Puis Tony redémarra l'acsenceur, et appuya sur le bouton descendant au laboratoire.
-Comment tu sais que je vais voir Abby?
-Je ne le savais pas. Gibbs m'a dit de t'y emmener pour que tu t'y repose. Et il a complètement raison.
-Mais je ne suis pas fatiguée! protesta-t-elle en même temps qu'ils sortaient de l'acsenceur.
-Coucou, les amis! s'écria joyeusement Abby, malgré l'incident de tout à l'heure.
- Rebonjour, Abby, répondit l'israélienne.
-Venez, on va dans mon coin top secret VIP.
Sous l'air interrogateur de Ziva, elle les entraîna dans le coin repos de son labo. Il passèrent la vitre coulissante et entrèrent. Abby fit assoir Ziva sur son petit sofa, puis l'alongea en la couvrant d'un couverture.
-Mais... Pourquoi tu me... Mais je ne suis pas fatiguée, je vous assure, protesta Ziva en se relevant.
Mais Abby lui déposa une main sur chaque épaule et la recoucha fermement.
-Non, mon sens de l'observation me dit que tu es fatiguée.
-Tu n'aurais pas abusée de caféine par hasard?
-Non, absolument pas. Je n'en suis qu'à une dizaine, c'est même moins que d'habitude! Bon, au dodo!
-M...
-Il n'y a pas de mais, Ziva, intervint Tony. Je vais monter, promet moi de te reposer, d'accord?
-Je t'assure que je suis en pleine f...
-Je te crois, mais tu as quand même besoin de dormir, dit-il en lui déposant un baiser sur le front. Maintenant, tu vas écouter Abby, pendant que je vais remonter.
Comme dit, il partit, puis Abby se tourna vers la jeune femme d'un air entendu.
-Je n'y arriverais même pas, de toute façon. Je veux bien faire l'effort mais...
-Ne t'inquiète pas, tu n'aura aucun mal. J'ai l'impression que... Que t'es une petite fille qui refuse de dormir.
-Et toi, une maman qui convint celle ci de le faire, répondit elle, amusée.
Puis Abby se tourna dos à elle, faisant les cents pas pour trouver quelque chose qui puisse la faire dormir.
-J'ai une d'idée!!! dit-elle après un moment de réflexion, se retournant en même tant qu'elle prononçait ces paroles.
Puis elle découvrit Ziva, les yeux clos, tel un petit enfant. Elle sourit, et la couvra d'un drap jusqu'au épaules.
-Je savais bien, que tu était fatiguée, chuchota-t-elle.



*


Environ une heure plus tard, Tony se décida de descendre récupérer Ziva pour la ramener chez l'un ou l'autre. Descendu au labo, il découvrit Abby dans son " coin secret VIP" et alla la rejoindre.
-Elle a fini par s'endormir?
-Tony! Oui, à peine es-tu parti qu'elle est plongée dans un sommeil profond. Depuis, elle dors toujours.
-Ça a dû lui faire du bien. Je vais la ramener chez elle.
-Mais elle dors!
-Qui a dit que j'allais la réveiller? dit-il en s'approchant de sa belle.
Puis, il la prit dans ses bras, tandis que celle ci, un peu sonnée, enroula ses bras à son cou. Elle bascula la tête en arrière, et il la lui déposa contre son épaule. Comme un nourrisson, elle se rendormi aussitôt. Il dit Aurevoir à Abby et rentra chez Ziva. Il se dirigea dans la chambre, où il la déposa. Pourtant, elle gardit les bras à son cou, et, toujours les yeux clos, elle captura ses lèvres. Enfin, elle le libéra et il la couvrit, s'allongeant à ses côtés.
-Tu as faim?
-Non, je veux juste me reposer près de toi.
Alors, malgré l'heure précoce, ils se blottirent dans le lit et se reposèrent jusqu'au lendemain.


Petit hors série 05/02/2012


Pour remercier tout ceux qui m'encouragent, un petit dessin représentant Abby! Merci encore à vous!

Chapitre huit. 07/02/2012

Episode un: Quand les secrets ne peuvent être gardés plus longtemps...
Elle était nul part. Tout était noir. Rien. Néant. Elle s'appellait Ziva, et entendait son nom résonner en écho. Plissant les yeux, elle découvrit les arbres, les arbres, et encore les arbres, où aucune lumière ne filtrait. Elle se découvrait encerclée par la forêt. Elle regardait son corps, et se trouvait prisonnière dans une âme nue de terreur. Un loup hurla. Un ours grogna. Le tonnerre gronda. La pluie tomba sur son visage. Elle regardait dans tout les sens, sa tête basculant de chaque côté, cherchant l'issue de secours. L'animal affolé se montrait dans ses yeux. Trempée par la pluie, elle claquait des dents par le froid. Elle cherchait à ressortir de ce lieu hanté, où seule la vie reste mortelle. Le pas approchait, le grognement se montrait menaçant. Elle avait peur. Non, elle ne devait pas avoir peur. Soudain, le loup bondit, et courru vers elle. Elle se retourna, s'apprêtant à fuir vainement sa mort, et se retrouva face à l'ours. Ses pattes glacées se posèrent chaqune sur chaques épaules, et elle hurla....
... Se réveillant en sursaut. La pluie se révéllait être la sueur dégoulinant sur son corps. Les pattes de l'ours étaient les mains de Tony qu'il avait posé sur elle pour la calmer. Sa respiration rauque demeura ainsi quelques temps. Sous le choc, elle se blottie dans la couverture. Trop fatiguée pour le repousser, elle laissa Tony enrouler ses bras autour de son corps d'un geste réconfortant.
-C'était un mauvais rêve, Ziva. Rendors toi.
-Il... Il avait les yeux de mon cousin. La même haine... J'avais la même peur. Je fuis la mort. Elle me rattrape. Je la fuis. Elle la rattrape. Je la f...
-Calme toi. Ère les yeux, détends toi et n'y pense plus.
Elle ferma les yeux, mais se reprogeta dans cet horrible cauchemard. Voyant l'expression terrorisée de son amie, Tony  la pressa contre elle. Il se leva, malgré l'air paniqué de Ziva, lui expliquant qu'il allait simplement lui chercher de l'eau. Dedans, il y glissa des calmant, pour qu'elle puisse dormir. Soucieuse, Ziva ne but rien. Elle connaissait le danger. Elle savait. Même si on ne lui disait rien. Elle savait, et il en sera toujours ainsi. Cependant, elle finit par se rendormir dans un sommeil plus calme, pour se réveiller au petit matin, lorsque Tony se levait du plus discret qu'il pouvait. Il lui dit de se rendormir.
-Mais pourquoi? Je dis me préparer moi aussi. Je te rappelle que c'est toi l'en retard, et moi l'horloge pile.
-Ziva. Écoute. Gibbs a dit que tu devais prendre congé. Tu vas rester tranquillement chez toi et...
-HORS DE QUESTION, tu m'entends? dit-elle en se levant fermement. Je viens, que vous le voulez ou non.
-Ziva tu...
-Non! Je ne supporterais pas une journée d'être seule. Non, je n'ai pas d'amies. Je ne connaît réellement que mes amis de travail, et ça me suffit amplement. Je ne fais confiance à personne d'autre, de toute façon. Je viens, je n'ai rien  d'autre a ajouter.

Chapitre neuf. 27/02/2012

Episode un (fin): Quand les secrets ne peuvent être gardés plus longtemps...
Il était quatorze heure de  l'après midi. Après que Ziva est insistée pour venir au travail aujourd'hui, que Tony soit prêt et que la voiture est démarrée, le couple s'était donc rendu à l'Open Space, où McGee était déjà là.
 
Flash-Back



-Salut McGee.
-Bonjour...Ziva!? Tu...Tu ne devais pas prendre ta journée aujourd'hui?
-Cela te pose-t-il un problème, que je sois là?
-Non, non...Absolument pas, répondait celui-ci, gêné.
-Alors tout va bien.
Alors elle s'installait dans son siège,  et, comme si rien ne s'était passé la veille, elle se mis a écrire son rapport à la main, ce qui étonna plus d'un.
 
Fin du Flash-Back



A court d'enquête, McGee triait la paperasse et classait ses dossiers. Tony, qui l'embêtait depuis tout à l'heure, sortie une de ses blagues, et, pour se détendre, Ziva y rigola, malgré la stupidité de l'idiotie. Puis Tony lui prit la main pour la réconforter; il voyait bien que l'atmosphère était tendue: la jeune israélienne, depuis la matinée, jetait des coups d'oeils furtifs au quatre coins des bureaux. Elle fixait l'ascenseur comme ci un monstre allait y sortir. Soudain, quand le silence pesait, ils sentirent un regard leur brûler la peau et en coeur, ils se retournèrent. Quelle surprise, quand ils aperçurent une belle blonde aux yeux bleus les fixer d'un regard persan. Ziva se remémora sa haine qu'elle éprouvait envers cette personne. Pourtant, c'était grâce a elle qu'elle s'était engagée dans une relation avec Antony. 
-Bonjour, Tony, dit la jeune femme, ignorant Ziva.
Elle n'a d'yeux que pour lui. Quelle déception elle va avoir quand elle saura qu'on est ensemble! pensa Ziva
-Bonjour, Barett. Tes vacances se sont bien passées? dit Tony pour faire tomber la tension qui régnait entre les deux agentes.
-Très bien. On dirait que tu as enfreint la règle de Gibbs, je me trompe? Des tourtereaux au travail, oulala, je n'ose même pas penser ce qu'il dirai s'il l'apprendrait.
-Il le sait, trancha Ziva, hostile. Cela vous dérangerais t'il?
-Absolument pas. D'ailleurs, je vais aller le voir pour lui faire part de mon retour. 
A ces mots, elle tourna les talons et s'en alla vers l'MTAC. 
-Quelle jalouse! railla Ziva, serrant les poings pour calmer sa colère. Je la hais.
-Je sais, Ziva. Tu n'as rien à faire avec elle, de toute façon.
Puis, pour lui prouver que l'agent Barrett n'était rien à ces yeux, il l'embrassa, fougueusement, avec amour et bonheur.
 
                                                  Fin du premier épisode.
 
Excusez moi du retard, j'avais quelques problèmes personnels a régler. Voici le neuvième chapitre, avec énormément de retard, je sais, et j'en suis désolée.

Fic2 Chapitre un. 01/03/2012

Episode deux: Pourquoi le danger?
 
 
Cela faisait cinq mois que Ziva et Tony était ensemble, et seul quelques désaccords fréquent dans les couples venait de temps en temps les déranger, sans pour autant mettre leur relation en périple. Barrett, l'agente que Ziva haïssait, était beaucoup moins présente dans les bureaux, et travaillait désormais dans ceux de Los Angeles. La paix régnait dans les bureaux, et Tony et Ziva remarquait que McGee tombait petit à petit sous le charme d'Abby et de ses air d'enfants joyeux, et Tony n'hésitait pas à lui faire remarquer. La vie se déroulait entre crime et meurtres résolus.


Un jour, alors que les nuages inondait le ciel brumeux, quelque part dans le continent Américain, un homme énervé tapa des poings sur son bureau, faisant sursauter ses agents qui, bien sur, n'étaient autre que Tony, qui lançait des regards envieux à Ziva, qui elle, écrivait un texte que, seule elle savait ce qu'il contenait , et McGee, qui pianotait rapidement sur les touche de son clavier. Tous trois s'arrêtèrent dans un mouvement commun, regardant sans comprendre leur patron; Gibbs.


-Il y a un problème, boss? demanda Antony.
-Bien sur qu'il y a un problème! Tu vois bien que je ne comprend rien à ce...A cette chose! répondit-il en désignant l'ordinateur situé sur son bureau d'un air de dégoût.
Ziva prit une mine amusée par l'impatience qu'avait Gibbs avec la technologie, Tony lui, sortit une blague moqueuse qui lui offrit une claque généreuse à l'arrière de son crâne, et McGee fronça les sourcils sans comprendre la difficulté qu'éprouvait son supérieur à chaque fois. Pourtant, ce n'était pas si difficile de se servir d''un ordinateur... Non?
 
Comme d'habitude, comme chaque soir plutôt, l'impatience de Leroy ne le menait pas bien loin. Pourtant, ce soir là, seul Tony et Ziva occupait les bureaux. Gibbs et McGee était rentrés chez eux. Quoique, pour Gibbs, c'était bien impossible à deviner... 
 
Il était 23:00 quand le couple décida de rentrer chez eux. Ils sortaient de l'ascenseur, papotant et se taquinant, quand un homme -du moins une personne- vêtue de noir s'approcha d'eux d'un air menaçant. Mais eux deux ne s'en souciaient pas. Pourtant, Ziva se sentie observée dans cette nuit sans lune. Elle s'arrêta de rigoler, pour se mettre aux aguets. Elle regardait de chaque coté, observait les recoins de la rue.
-Qu'est-ce qu'il y a? 
-On nous observe, chuchota-t-elle en sortant son arme.
Tony fis de même.
-On va rentrer tranquillement, d'accord? Pourquoi chercher les ennuis?
-Parce que si ce type nous veut des embrouilles, c'est qu'on est sa victime. Et si il ne nous tue pas, il tuera quelqu'un d'autre. Compris?
-Je crois, chef.
Pourtant, Ziva douta d'elle même. Pas un bruit ne se faisait dans la ville silencieuse. Seul le vent leur jouait des mauvais tours, faisant voler les journaux et les feuilles. Ils finirent par continuer leur chemin, tranquillement. Passant devant un petit resto de pizza à emporter, ils décidèrent de se prendre une quatre fromages.
-Allez, viens, Ziva, on sait jamais!
-Je sais me défendre, de toute façon. Je suis du Mossad, je te signale. Mais de toute façon, il ne m'arrivera rien.
-Si tu t'es sentie espionnée, il ne vaudrait mieux pas prendre le risque de te mettre en danger.
-Il n'y a aucun danger.
Finalement, il finit par entrer seul, comme si Ziva tenait à prendre des risques.
 
A peine Antony rentré, la présence qu'elle sentie se remontra. La brise trahissait le silence, et les flocons commençaient à tomber dans la nuit d'hiver. Un chat la fit sursauter, tandis qu'un chien aboya. Puis le silence se refis. Soudain, elle sentie une main se poser sur sa mâchoire, et un poid se poser sur sa poitrine. Elle tantit , vainement, pendant quelques instants, de se dégager. Non! Elle savais se battre. Mais elle n'eue pas le temps d'asséner une coup à son adversaire invisible qu'elle sombra dans le noir....
 ***
 
-Et voici une pizza spéciale DiNozzo!!! cria celui-ci en sortant, la boite dans la main.
Silence.

-Ziva? Eh, me joue pas ce genre de tours, tu sais que j'aime pas ça!
Il se prit de vertige, quand il se rendit compte du vide qui regnait sur la ville.
-...Ziva?
 
*
Quand Ziva se réveillait, tout était sombre. Elle découvrit un mince rayon de lumière qui provenait d'une fenêtre au verre sans doute brisé, et où y était accrochées des planches de bois pourri. Elle sentie de la paille sous son corps étalé à même le sol, et de larges ficelles serrés autours de ses poignets et de ses chevilles. Un bandeau passait entre sa mâchoire et se reliait à l'arrière-bas de son crâne, de tel qu'elle ne puisse pas parler (si quelqu'un se rappelle du mot pour désigner cet "objet", mettez un coms svp!). Elle tenta d'émettre un son, mais celui-ci resta au fond de sa gorge: l'air qui était entré dans sa bouche, et dans ses narines par la même occasion, lorsqu'elle l'avait entrouverte sentait un parfum âcre et comme qui dirait... dérangeant. Le premier était quelque chose de très poussiéreux et étouffant, le deuxième, du fumier.  Une grimace de dégoût se dessina sur son visage tant l'odeur était nauséabonde. Elle tenta de se relever, en vain. Les liens était trop serrés pour qu'elle puisse entreprendre quoique ce sois. Elle soupira et leva les yeux vers la lumière du jour, parcourant la pièce des yeux. Elle remarqua que la pièce en question était en fait une grange, recouverte de toiles d'araignées et garnies de bottes de foin. C'était donc de là que venait cette odeur de crottin, pensa-t-elle. Une écurie.


VOILA, c'est tout ce que je marque, je sais mais.... IL N'Y A PAS DE MAIS, CARLA -ok ma gueule :3-. Bon ben, pour mon humble défense, mon excuse est que je suis en panne d'idées. Aidez moi! Que voulez vous qu'il se passe: l'homme vêtu de noir (on va l'appeler HN, ok? :D) est abandonné Ziva dans la grange, ou qu'il la retrouve avec d'autre gens? Ou seul? Est-ce qu'il la connaît? Est-ce qu'elle le connaît? Ou non? Dites moi ce que vous aimerez qu'il se passe! Pas de proche (Tony, Ziva, Gibbs, McGee, etc) morts, hein? Je refuserais tout idée de ce genre, enfin, je m'en inspirerais, mais bref. HELP ME, MY FRIENDS! 

AU fait, j'ai un blog sur ma chanteuse pref", c'est TatouageDunPirate (coeur de pirate ♥!) . Je mettrait le lien  sur mon prems article. Allez le voir, enfin il a pas encore trop d'article... Bisous les zozios! :3

Ship pour gitana34080 02/03/2012

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Vidéo  avec beaucoup de Tiva, c'est de la saison 9, je l'aime beaucoup,  Tony fait une déclaration à Ziva! Domage qu'elle sorte avec Ray! è_é
Ship pour Gitana34080 qui a mis mon 100ème com's!!! Merci! :)
 
 
Les flocons qui rendent heureux


C'était une froide nuit d'hiver. Les flocons flottaient silencieusement dans le ciel de Washington. Non, cette soirée que
j'écrit n'était pas une soirée traditionnelle de Noël. Ni un jour de l'an. C'était un soir de Décembre, certes, mais un 19. Alors, quoi d'autre, me dites-vous? Nous étions dans une grande salle festive, où riaient nombres de personnes. Cette soirée s'était faite car un tueur en série avait -enfin!- été attrapé. Il y laissait sa vie, mais avait faillit tuée celle d'une agente. Elle semblait troublée par cette fête, mais n'en montrait rien. Cette agente, nous l'avons compris, se trouvait être Ziva. Elle entendait vaguement Léon demander à l'assemblée de l'applaudir: elle avait mis fin à la vie d'un autre en y risquant la sienne. Cet homme homme avait tué une centaine de jeunes femmes, et Ziva s'était portée volontaire pour se mettre en mission sous couverture. Bien qu'ils ne soient pas ensemble, Tony avait insisté pour la couver en cas de danger. Et c'était en partie grâce à lui qu'elle était en vie actuellement. Elle s'etait pris deux balles dans l'épaule et les plaies avaient été graves. Si Tony n'avait pas appeler les secours, elle n'aurait sans doute pas résisté. Un mois c'était déjà passé depuis cet incident, mais l'équipe voulait qu'elle soit sur pieds pour la  remercier. Elle trouvait cela absolument inutile. Faire une fête parce qu'elle avait tué quelqu'un. Et puis quoi, encore? Elle fit mine de rire aux éclats aux blagues de Tony, et d'être heureuse pour faire plaisir à Abby qui s'agitait devant tout ce monde réuni. Puis la fête toucha à sa fin, et comme la neige encombrait les rue de la ville et immobilisait les voitures, elle rentra à pieds, grommelant et poussant quelques jurons, comme Tony d'ailleurs. La voilà partie pour une bonne marche à pied. Elle croisa les bras pour se réchauffer et plissa les yeux. Gelée, elle enfouit son visage dans son manteau bleu nuit, et s'y confondit avec. Puis elle cru entendre quelqu'un crier son nom, mais elle ne fit rien et continua a marcher. Elle avait dû rêver, elle était assez fatiguée.
-Tes sens de ninjas ont disparus?
Elle sursauta et se retourna d'un coup sec, même si elle savais très bien de qui il s'agissait.
-Je sais que tu n'aimes pas quand je te prends quand tu ne t'y attends pas mais ce n'est pas une raison pour te venger sur moi!
Il sourit à sa remarque. Elle fixait ses lèvres comme si elle voyait sa vie à travers, comme si un film horrible se déversait sous ses yeux et qu'elle n'y prêtait guère attention.
-Tu semblais absente à la fête. Tu as toujours mal? Peut-être que tu n'est pas entièrement guérie...
-Je vais très bien, Tony. Je trouve juste cela totalement ridicule de célébrer la mort de quelqu'un. Qui que ce soit.
-Je sais, Ziva. J'en suis conscient. Mais cette petite soirée festive s'adresse surtout à toi.
-J'aimerais tellement que ma nuit soit tout autant festive. Je veux profiter de la vie, murmura t'elle dans un soupir.
Il fronça les sourcils car il n'avait pas entendu.
-Tu veux que je te raccompagne?
-À pied je présume?
Elle prit un air exaspéré face à sa bêtise. Il parut troublé par la méchanceté qu'elle lui offrait, même si elle ne répliquait jamais très gentiment. Elle s'excusa dans un sourire. Tout ce jouait par les expressions, comme s'ils communiquaient par la pensée. Il s'apprêtait à partir dans un salut, quand elle lui prit le bas. Elle ne se contrôlait plus.
-Embrasse moi.
Qu'est-ce que je fais? Qu'est-ce que j'ai dit? Mais je suis folle!
Il n'était pas sur de comprendre. Il avait imaginé tellement de façon, dans tellement de rêves, qu'il ne croyait même plus à l'idée qu'elle lui demande cela un jour.
-Embrasse moi. S'il te plaît. J'ai besoin que tu m'embrasse.
Il fronça les sourcils, mais songe regard de Ziva semblait si suppliant que, doucement, il approcha son visage, lentement, et posa délicatement ses lèvres sur sa lèvre inférieur. Oh, comme elle était belle. Ces yeux était clos, comme dans un rêve, et il la dévora des yeux. Quand ils se séparèrent, juste un petit peu, et qu'il vit qu'elle fermait toujours ses pupilles, il la réembrassa, c'était un baiser sur ses lèvres, c'était un baiser tendre et amoureux. C'était un premier baiser. Il fit glisser sa langue sur ses dents, et goûta à l'haleine de sa bouche, mais pas trop, de peur qu'elle le repousse. C'est comme un animal sauvage: il ne faut pas trop l'approcher, sinon il fuit. Mais si on y va doucement, un peu plus chaque jour, alors peut être qu'il se laissera dompter. 
-Je... Je suis désolée... Tony. Je ne... Je ne voulais pas...
-Tu voulais Ziva. Ne sois pas désolée, c'est un signe de faiblesse. Et tu n'es pas faible.
-J'ai une faiblesse.
-Ah oui?
-Je t'aime.
Il écarquilla les yeux. C'était comme si on lui aapprenait quelque chose. Comme si ce baiser ne valait pas ses mots. Puis ils se prirent la main et allèrent où seul eux le surent. Seul eux, où seul l'amour le sait.
FIN

J'espere que ça t'a plu! Merci encore pour ton 100 eme coms!
N'hesitez pas à donner vos avis! ;)

Chapitre deux. 18/03/2012

Quand Tony se rendit compte que Ziva avait réellement disparue, il appella son patron, qui lui dit de ne pas commencer les recherches sans lui, et fit de même pour McGee. Quand il les vis arriver tous les deux, il s'apprêtait à partir tout de suite faire les recherches, mais Gibbs le retenit. Il avait besoin de renseignement.
-Raconte moi.
Il lui offrit la version,détaillé de sa soirée, en passant par l'impression d'être espionnée qu'avait eu Ziva, et son refus suspect de l'accompagner à la pizzeria.
-On était vraiment espionnés, hein?
-Je peux te jurer que ce type va regretter le moindre de ces actes, Tony.
Les indices  relevés furent nombreux. Ils trouvèrent beaucoup d'empreintes, et Tony commençait à céder à la panique. Il fut horrifié en découvrant du sang, et encore plus lorsqu'ils découvrirent le collier de Ziva. C'était celui qu'elle portait toujours. Celui avec son Etoile de David. Finalement, finit par appeler Abby. Elle était prête à tout pour son amie, et elle se rendit à son labo avec beaucoup d'inquiétude. McGee lui, décida de lui emmener les empreintes et les autres indices, et de l'aider un peu. 2 heures plus tard, alors que les recherches se faisaient perplexes, le Grand Manitou, comme l'appelait si bien Tony, reçu un appel.
-Abby?
-Gibbs! Ray Cruz! C'est le nom que j'ai trouvé sur les empreintes présentes sur le collier de Ziva! Une petite partie du sang lui appartient. Tu devines que l'autre  moitié appartient à Ziva...
Sa voix qui avait commencé si excitée et inquiète, avait finit dans les tons tristes et désespérés.
-On va la retrouver, Abby. Et vivante.
-Promets le moi...
-Je te le promet, assura t'il, avant de raccrocher.
*
Ziva se réveilla lorsque des bruits de pas résonnèrent dans la grange inhabité. Un homme de taille moyenne, un manteau vert presque noir, il se dirigea vers elle et se tourna dos à elle, pour enlever son manteau silencieusement. Elle fit semblant de dormir, de peur de... En fait, elle ne savait pas. Mais c'est se qu'elle fit. Peut être son instinct? Bref. L'homme, toujours dos à elle, restait immobile.
-Ne fait pas semblant de dormir, Ziva, s'il te plaît.
Elle parut choquée...Cette voix, cette voix qu'elle connaissait si bien...
-R...Ray? Mais qu'est ce que tu fiche, là? Qu'est ce qu'il t'arrive? Tu es fou.
-Je n'ai pas le choix.
-Ah, oui. Biensur. Explique toi.
-C'est ton père.
Elle leva les yeux au ciel.
-Il fallait s'en douter. Qu'est ce qu'il veut, encore? Que je revienne au MOSSAD?
-Toujours aussi perspicace.
-Ecoute, laisse moi, je t'en prie...
-Je ne peux pas. Je suis obligé. C'est contre mon gré, tu sais... Il retient ma soeur, et menace de la tuer.
-On pourra la sauver, je te le jure, Ray. Ne fais pas quelque chose que tu regrettera par la suite.
-Je regretterai toujours de t'avoir libérée si ma soeur venait à mourir. Ecoute, il n'y a plus rien entre nous. Je t'aime toujours, tu sais... Mais je ne peux pas te forcer. Je fais seulement ce que je dois faire. Le reste, c'est du passé.
-Ils vont me retrouver, Ray. Tony ferait tout pour me sauver. Attends les. Ensuite, on retrouvera mon père. Je... J'aurais voulu qu'il soit fier de moi. Mais tout ce qu'il fait, c'est me ramener là où je ne veux pas, contre mon gré.
-Qui est ce "Tony"? demanda-t-il, suspicieux. 
-Mon collègue.
-Ah, oui. Evidemment. Ce n'est pas qu'un collègue, hein?
-...Pas vraiment. Mais, je t'en prie, Ray, je suis désolée, je...
-Je ne fais pas ça pour MOI! Combien de fois dois-je te le répéter?
-Combien de fois devrais-je trouver quelque chose pour que tu me laisse en paix.
-Tu n'as rien à faire.
Des bruits de pas discrets résonnèrent dans la grange
-Tu vois, c'est eux, murmura t-elle. Tony!!!
-Tais-toi!!! ordonna-t-il en pointant son arme sur Ziva.
-NCIS!!! Pas un geste. Posez votre arme! crièrent McGee et Gibbs ensemble.
-Ziva, cria Tony en se jetant à ses pieds, ignorant Ray.
-Tony, il ne me veut pas de mal, c'est mon père.
-Tu es en sang, ligotée, et tu me jettes cette hypotèse à mes pieds? Non mais, n'exagère pas!
-Je t'assure.
-On verra plus tard, intervint Gibbs. Détache là. McGee, emmène ce type.
-Lachez votre arme. Ne faites pas quelque chose que vous pouvez regretter par la suite
Vaincu, il la posa à terre, et pendant que Gibbs la rattrapait, McGee menottait Ray.
-Elle dit vrai!!! protesta-t-il.
-La ferme, gronda Tony. Ca va aller, Ziva, ça va aller.
-Mais je vais bien!
-On va rentrer au NCIS.
-Tony...J'ai mal...Au ventre...
-Qu'est-ce qui ce passe? Il t'a frappé?
-Non, Tony... Je...Je crois que...Je suis...Enceinte.